ARCHIVES ARTISTES 
EN RÉSIDENCE 2021

 Frangélik 
 Jérôme Rouger 
 La Baleine Cargo 
Lady Do et Monsieur Papa
Frangélik

 DU JEUDI 11 AU MERCREDI 17 FÉVRIER  2021 

 

Multiaccueil Les Bigorneaux - RAM 

Rivedoux-Plage

THÉÂTRE

TRÈS JEUNE PUBLIC

"Poézic" est un projet de création d’une scéno-concert pour les tout-petits de 12 mois à 4 ans.

Crédits photos : Stéphane Robin, Frangélik

 

Un spectacle-musical-forêt où seront abordées les thématiques du végétal, de la croissance, du cycle de la vie.

 

Spectacle à double niveau de lecture : pour les enfants, une approche de la forêt, de sa faune et sa flore grâce au média de la musique et de l'installation plastique ; pour les petits, mais pour les adultes accompagnants aussi, des chansons autour du respect du vivant et l'ouverture de quelques fenêtres sur des pistes concrètes à explorer vers le monde en devenir. Un monde un peu plus...un peu moins...enfin, le monde que l'on voudrait laisser à nos enfants, en somme !

La Martingale

 DU LUNDI 15 AU VENDREDI 19 FÉVRIER 2021 

 

Sainte-Marie-de-Ré

THÉÂTRE

TOUT PUBLIC

"En cas de péril imminent"

Compagnie La Martingale

Crédits photos : Pierre Planchenault

Jérôme Rouger

Cette nouvelle création est une interrogation sur le rôle du théâtre et de l’art en général, et peut-être surtout sur les fonctions du rire, et la place du rire aujourd’hui dans notre société (et à travers les époques).

Pourquoi continuer à faire des spectacles en cas de péril imminent ? Comment la catastrophe qui semble s’annoncer s’invite-t-elle sur scène sans tomber dans les poncifs et le découragement ?
Et le rire ? Le rire contribue-t-il à modifier les visions dominantes, ou les entretient-il ?
Ces questions, multiples, touffues, sont à l’origine de cette création qui sera perturbée par une contrainte porteuse de sens : le jeu vidéo.

La Baleine Cargo

 DU LUNDI 10 AU SAMEDI 15 MAI 2021 

 

Dans plusieurs lieux publics de l’Ile de Ré

ARTS DE LA RUE

TOUT PUBLIC

"Ma montagne"

Compagnie La Baleine Cargo

Crédits photos : RV

La loi de 2005 inscrit l’accessibilité universelle pour tous les handicaps dans son texte. Elle pose le principe selon lequel « toute personne handicapée a droit à la solidarité de l’ensemble de la collectivité nationale, qui lui garantit, en vertu de cette obligation, l’accès aux droits fondamentaux reconnus de tous les citoyens ainsi que le plein exercice de sa citoyenneté ». Aujourd’hui, malgré quelques progrès, la réalité est encore bien autre. Il suffit de se promener en ville pour constater le nombre de lieux publics inaccessibles aux personnes en fauteuil ; ou de visiter les institutions spécialisées pour découvrir des lieux clos, perdus au milieu de rien. Un éducateur disait en parlant de l’institution dans laquelle il travaillait « ici, ce n’est pas isolé, c’est asilaire !»

Alors comment accepter de laisser de côté, par oubli, par peur, méconnaissance ou rejet, une partie de l’humanité ?

 

Une société qui ne prend pas soin de ceux qui sont fragiles ou différents est une société malade.

Ma Montagne veut rendre visibles les invisibles, ceux qui n’ont pas de place dans une vie pensée par des valides ; ceux que l’on réduit aux notions d’hébergement et d’autonomie alors que la vie c’est quand même bien autre chose ! Voilà pourquoi Ma Montagne sera un spectacle inclusif et mettra en jeu des artistes avec et sans handicap. Ces corps en mouvement, si différents les uns des autres seront les vecteurs d’une prise en compte de l’autre. Voilà pourquoi aussi Ma Montagne sera accessible à tous, public avec et sans handicap quelque qu’’il soit. Le spectacle sera signé avec un dispositif d’audio description en direct. Ma Montagne, acte artistique, se veut aussi politique pour interroger l’accessibilité dans l’espace public et l’accès aux droits fondamentaux pour tous les citoyens.

Monsieur Papa

 DU LUNDI 10 AU VENDREDI 14 MAI 2021 

 

Éco-tournée en acoustique et à bicyclette sur l’Ile de Ré

CONCERT

TOUT PUBLIC

"Lady Do & Mr Papa dépassent les bornes"

Compagnie Le Tigre de Monbadon

Crédits photos : ladydoetmonsieurpapa 

Lady Do et

Les racines de ce projet plongent dans le terreau de ces dernières années. Qu'en est-il du métier de musiciens ? Au temps du toujours plus vite, toujours plus loin, toujours plus grand ? Quel sens a-t-il en 2020 ?

À l'heure du confinement numéro deux ? Alors que le thermomètre au clou dehors affiche 18 degrés un matin de novembre et qu'une volée d'enfants masqués rejoignent leur zone dans la cour de l'école. Où en sommes-nous au milieu de tout ça ? Nous avons aimé les salles pleines, la vibration d'un silence commun, le souffle d'un rire partagé à 200, 300, 1000 et plus. Et puis la chaleur brûlante des lumières. Les armées de projecteurs. Être éblouis et marcher quand même. Murmurer et remplir l'espace. Chanter pour le dernier spectateur, celui qu'on ne voit pas, tout au fond là-bas. Saluer. Et recommencer le lendemain. Une autre ville. Une autre salle. La Valette du var. Saint Saulve. Et puis Laval.

Nous avons adoré vivre dans une valise, dévorer des kilomètres et des sandwichs humides. Et puis pousser les portes d'une salle et la faire notre pour un jour ou deux. Nos loges. Nos techniciens. Romain, Pierre et Malika. Enchantés. Nos chambres d’hôtel comme autant de maisons. Nos hôtes et amis d'un soir. Mais les dates ne s'enchainent pas forcément avec la meilleure logique. Nous venons et repartons. Souvent pour un seul concert, nous traversons la France. En train parfois, en camion le plus souvent. Parce que le décor, les instruments, les valises... Et puis nous installons des scénographies électrifiées de lumières stupéfixes, conscients malgré tout de l'empreinte que tout cela laisse sur notre ardoise énergétique. Piles, câbles, mur du son. Nous nous posons des questions. Depuis peu, nous emmenions nos gourdes et certaines salles proposent des repas maisons. Circuit court, plus de gobelets ni de plastique.